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Benromach 1982/1999 Gordon & Macphail cask - 60.7°
Ordre de prix : €€€€
Note globale : 86.5/100
Fiche technique
détaillée
Note et commentaires d'Antoine : 86.5/100
Nez sucré, chaud, sur les fruits rouges, avec du malt et du malt grillé, ainsi qu’un léger fumé. L’alcool est montant de plus en plus. J’y décèle des arômes de barbecue, de lard presque cuiré, faisandé. Un trait légèrement exotique agrémente le tout (pruneau et figue). La bouche est alcooleuse, grasse, fruitée, épicée, chaude, avec comme le nez les fruits rouges, très sherry, et des arômes acidulés. Il y a une légère amertume, un peu d’astringence, accompagnées de boisé, de sel et de force tannique. Puis elle devient herbacée, florale en fin de bouche. Avec de l’eau, même beaucoup, elle devient velouté mais l’alcool reste présent.
La finale est boisée, florale / herbacée et sèche.
Note et commentaires de Stéphane : 85/100
Nez intense, chaud, alcooleux, évoque un peu le Glenfarclas Heritage à 60°. Boisé (un poil bouchonné ?), vineux (marc de raisin), fruits cuits et l'eau-de-vie (pruneaux, figue...).
Légèrement tourbé et médicinal, voire un poil fumé / viandé ? Excellent et gras, mais manque un peu "d'amplitude sherry et de complexité" (notamment par rapport au Longmorn 72 goûté juste avant). Excellent, mais sa puissance semble un peu figer et restreindre les arômes.
La bouche est aussi très chaude et puissante, heureusement enrobée par un excellent et
riche fruité / vineux mi-juteux mi-eau de vie. Vraiment très gras et dense, avec une finale longue, chaleureuse mais aussi assez brûlante et agressive. Un "whisky sherry" qui ne fait pas dans la dentelle! La note tient compte du fait qu'un petit filet d'eau enlève son trop plein de
puissance et le rend succulent, sinon elle serait un peu plus basse.
Note et commentaires de Jean Michel : ???/100
Nez sur le miel de châtaigne avec un joli vineux. On sent les douelles avec de l’astringence. Les 62° passent totalement inaperçus. Quel équilibre ! Avec un peu d’eau les notes sont acidulées et il présente des arômes de dragibus. La bouche elle déménage littéralement. La moutarde me monte au nez…. Trop c’est trop. Avec de l’eau l’équilibre est retrouvé et il se fait velouté, gras, avec des pruneaux à l’armagnac.
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